jeudi 22 décembre 2011
BERNADETTE SOUBIROUS
Bernadette Soubirous 9 mars, 2011
Classé dans : 30 EN COURS DE LECTURE,30.2 Bernadette Soubirous — André @ 11:35
Bernadette Soubirous (Bernadeta Sobirós en occitan), de son vrai nom Bernarde-Marie Soubirous (Maria Bernada Sobirós), née le 7 janvier 1844 à Lourdes, et décédée le 16 avril 1879 à Nevers, est une sainte catholique, célèbre pour avoir été, selon ses dires reconnus vrais par l’Église catholique romaine, témoin d’apparitions de la Vierge, à plusieurs reprises, dans une petite grotte non loin de sa ville natale.
Entrée en religion chez les soeurs de la Charité de Nevers, elle a été béatifiée le 14 juin 1925, puis canonisée le 8 décembre 1933 par le pape Pie XI.
Ses parents, François Soubirous (1807-1871) et Louise Castérot (1825-1866) qui avaient, dit-on, fait un mariage d’amour, ont eu au total neuf enfants dont Bernadette est l’aînée. Cinq des neuf enfants sont morts en bas-âge. François et Louise exploitent jusqu’en 1854 le moulin de Boly, où Bernadette est née. À cette date, l’entreprise familiale est ruinée (trop artisanale en cette époque d’industrialisation, et sans doute mal gérée).
Bernadette connaît la faim et la maladie, elle sait à peine lire et écrire. De santé fragile, elle paraît moins que son âge. Elle a notamment contracté le choléra lors de l’épidémie de 1856 et, si elle a survécu, elle est devenue asthmatique. Elle est par ailleurs belle fille selon les témoignages de l’époque et comme en attestent les photographies qui ont été prises d’elle. Cependant, de nombreux témoins ont affirmé que son corps charnel était ordinaire, mais qu’elle avait un charme et une grandeur d’âme très particulière, qui attiraient l’attention. Elle semblait dotée d’un certain aura qui la rendait déjà « spéciale ». Déjà, son sentiment religieux est très fort, même si elle ignore à peu près tout du catéchisme (« [...] si la Sainte Vierge m’a choisie, c’est parce que j’étais la plus ignorante ! » dira-t-elle plus tard).
Risquant de se retrouver à la rue, les Soubirous déménagent pour une cellule de l’ancienne prison de la rue Haute, surnommée Le cachot (que l’on peut visiter actuellement) et où ils logent à six dans 3,77 x 4,40 m.
À bout de ressources, les parents de Bernadette l’envoient chez sa marraine et tante, Bernarde Castérot (1823-1907), qui l’emploie comme servante.
En 1857, François Soubirous est accusé (apparemment à tort) du vol de deux sacs de farine. Il est envoyé en prison. La famille Soubirous est dans une période de détresse noire.
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